Les fantômes de la Sierra Maestra

Libre Expression

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Paul Ohl / Gros format souple

1085

1949. Fidel Castro, un étudiant en droit, est dans la mire de la CIA et du FBI. Un danger pour les États-Unis, prétend-on. Meyer Lansky, un dirigeant de la mafia, règne sur l'empire du vice à La Havane. À des milliers de kilomètres de là, Ernesto Guevara, un jeune Argentin, étudiant en médecine, a épuisé une première vie dans sa lutte contre l'asthme. Il se jure que son autre vie servira à changer le monde.

Cette même année, Jean-Paul Sartre, un philosophe français obsédé par le racisme, met les pieds à Cuba pour la première fois. On lui a raconté que les fantômes des combattants d'une autre époque hantent les hauteurs de la Sierra Maestra et que nul dictateur ne parviendra à les réduire au silence. À la fin de juillet, Ernest Hemingway, le célèbre écrivain américain, fête ses cinquante ans à La Floridita, le bar le plus couru de La Havane. Entre deux daiquiris, il dit qu'il ne donnera pas sa vie pour Cuba, mais que c'est grâce à Cuba s'il est encore en vie.

C'est dans l'île de Cuba, un point minuscule sur la carte du monde, tenu par tous les aventuriers, trafiquants, mercenaires, mafiosi et autres démons pour être un paradis perdu sous les étoiles, que s'amorce le compte à rebours d'une révolution qui va marquer le XXe siècle.

Une oeuvre immense, un récit fabuleux : le roman de toute une vie.